Comme avec la méthode dite de Singapour, nous utilisons une visualisation de la logique de la situation pour faciliter la compréhension des problèmes. Vous en trouverez ci-dessous des exemples.
Mon problème... Comment faire? est une démarche pratique et générale pour aborder les problèmes que l'on rencontre dans la vie. Cette démarche permet de comprendre la situation problématique, que les difficultés soient personnelles ou techniques, simples ou complexes. C'est une aide pour gérer sa vie.
lundi 13 août 2018
Visualisation de la démarche de résolution de problème
Comme avec la méthode dite de Singapour, nous utilisons une visualisation de la logique de la situation pour faciliter la compréhension des problèmes. Vous en trouverez ci-dessous des exemples.
vendredi 10 août 2018
La résolution de problème
La démarche de résolution de problème fait l'objet de deux ouvrages :
"Mon problème... Comment faire?" ISBN 9782954388557 et
"Nos problèmes... Comment faire?" ISBN 9782954388564 qui sera
utilisé pour la formation 2018 - 2019 à l'UIAD de Grenoble.
La nouvelle édition tient compte des remarques faites par les élèves : clarification de certains points comme l'établissement du diagnostic et l'ajout de quelques rubriques plus développées : le système social en place, la logique systémique, la résolution de problème en univers incertain et la définition des mots clés utilisés dans un vocabulaire.
Comme certains trouvaient le format A6 difficile à lire, une version au format A5 est disponible ainsi qu'une version pour Ebook ou tablette.
La liste des ouvrages utilisés pour rédiger ce texte a été aussi un peu élargie.
"Mon problème... Comment faire?" ISBN 9782954388557 et
"Nos problèmes... Comment faire?" ISBN 9782954388564 qui sera
utilisé pour la formation 2018 - 2019 à l'UIAD de Grenoble.
La nouvelle édition tient compte des remarques faites par les élèves : clarification de certains points comme l'établissement du diagnostic et l'ajout de quelques rubriques plus développées : le système social en place, la logique systémique, la résolution de problème en univers incertain et la définition des mots clés utilisés dans un vocabulaire.
Comme certains trouvaient le format A6 difficile à lire, une version au format A5 est disponible ainsi qu'une version pour Ebook ou tablette.
La liste des ouvrages utilisés pour rédiger ce texte a été aussi un peu élargie.
Liste des ouivrages utilisés :
[1] -
M. Fustier, «La résolution de problèmes», Édition ESF, 5 ème
édition,1992, ISBN 2710106051
[2] -
W.E. Deming, « Hors de la crise », Economica Paris (2002),
ISBN 2717843930
[3] -
C. Kepner et B. Tregoe, «Le nouveau manager rationnel», Inter Éditions,
Paris, 1985
[4] -
P. Lemaitre, « Des méthodes efficaces pour étudier les problèmes »
Éditions Chotard et associés, 1987, ISBN 2712701631
[5] -
J. Juran, Quality control handbook, McGrawHill, NY, 1988
[6] -
K. Ishikawa, « La gestion de la qualité : outils et applications
pratiques », Dunod, 1990
[7] -
D. Crépin et R. Robin, Résolution de problèmes, Les éditions
d’organisation, 2001, ISBN 2708125834
[8] -
A. Chardonnet, D. Thibaudon, « Le guide du PDCA de Deming », Les
éditions d’organisation, 2002, ISBN 2708128396
[9] -
B. Raquin, « La PNL au quotidien », Éditions Jouvence, 2004,
ISBN 9782883533721
[10]
- M. Kieffer, « La résolution des
problèmes à l’usage des managers, L’art du consensus »,
Les éditions d’organisation, 2005,
ISBN 2708133101
[11]
- S. Bellut, « Pourquoi ca ne marche
pas?!, Résoudre les problèmes, éliminer les racines du mal » AFNOR, 2006, ISBN
2124755285
[12]
- P. Pastor, « Décider, oui mais
comment? », Éditions Liaisons, 2006, ISBN
9782878806748
[13]
- R. Bréard, P. Pastor, « Gestion des
conflits », Éditions Liaisons, 2007, ISBN 9782878806762.
[14]
- R. Wiseman, 59 secondes pour prendre
de bonnes décisions, Marabout, ISBN 9782501068192
[15]
- Collection GOAL/QPC Memory Jogger
9000, Creativity Tools, Project management, Problem solving - http://www.goalqpc.com
[16]
- C. Bruyat et M. Bouche, document IAE
Grenoble 2006, Metho 20007-07 MBCB.pdf
[17]
- B. King, Dr H. Schlicksupp, The idea
edge, Goal/Qpc, ISBN 1576810194
[18]
- A. Barker, How to solve almost any
problem, Pearson, 2012, ISBN 9780273770497
[19]
- J. Adair, Decision making and problem
solving, Kogan page, 2013, ISBN 9780749466961.
[20]
- F.R. Boutin, « Mon problème…
Comment faire? » 2013, ISBN9782954388519
[21]
- 0. Babeau, Devenez stratège de votre
vie, Ed JC Lattès, 2012, ISBN 9782709636957
[22]
- G. Kawasaki, L’art de se lancer, Ed Diateino,
2006, ISBN 2915142165
[23] - D. Beriot, Manager par l’approche systémique, Ed.
Organisation, Eyrolles,2012, ISBN 9782708136267
[24] - Jean-Michel Plane, Théorie des
organisations, Dunod, 2017, ISBN 9782708136267
mardi 6 mars 2018
Mon coach à moi..., c'est moi!
Il est très tentant de devenir son coach avec le livre
«Mon
problème… Comment faire?». En effet vous
avez le raisonnement et les outils dont
vous avez besoin pour analyser, comprendre et résoudre les problèmes que vous
rencontrez ou que rencontrent les personnes que vous voulez aider : les aider à faire des choix et
prendre des décisions dans des situations floues et lorsque il n’existe pas de
solution exacte.
Le risque est d'introduire un biais dans l'analyse de la situation quand on analyse sa propre situation ou quand on a un lien avec la personne que l'on veut aider.
Le risque est particulièrement élevé quand les personnes ont des problèmes personnels de santé, de perception ou qui ont de la difficulté à se situer dans la société...?
Par expérience, la démarche ne fonctionne bien qu'avec personnes qui sont en bonne santé.
On peut alors être son propre coach ou un coach pour ses amis.
S'il y a un risque de biais dans l'analyse de la situation, il vaut mieux faire appel à une personne extérieure.
Le risque est d'introduire un biais dans l'analyse de la situation quand on analyse sa propre situation ou quand on a un lien avec la personne que l'on veut aider.
Le risque est particulièrement élevé quand les personnes ont des problèmes personnels de santé, de perception ou qui ont de la difficulté à se situer dans la société...?
Par expérience, la démarche ne fonctionne bien qu'avec personnes qui sont en bonne santé.
On peut alors être son propre coach ou un coach pour ses amis.
S'il y a un risque de biais dans l'analyse de la situation, il vaut mieux faire appel à une personne extérieure.
mercredi 28 février 2018
La limitation de vitesse à 80 Km/heure va-t-elle réduire la mortalité sur les routes françaises?
"Faut-il limiter la vitesse des voitures à 80 Km/heure?" est un
exemple de problème d'actualité. Le gouvernement a tranché et de
nombreux articles écrits sur le sujet.
Le Dauphiné Libéré a par exemple publié sur une page entière du journal que selon le Conseil National de la Sécurité Routière, cela réduirait le nombre de morts de 350 à 400 par an. Etonnant, n'est ce pas!
Pour comprendre la mortalité élevée sur les routes françaises, il faut se demander si les personnes à l'origine de ces accidents mortels sont en moyenne de mauvais conducteurs ou des imprudents.
La réponse est assez simple : le nombre de personnes tuées sur les routes par an rapporté au nombre de conducteurs est faible indiquant qu'un nombre très faible de conducteurs (0,15%) sont à l'origine des accidents mortels. Plus de 99% des conducteurs n'ont pas d'accident grave.
Par contre le nombre de collisions signalées aux assurances automobile indique, qu'en moyenne, un conducteur sur quatre signale à son assurance un accident tous les ans.
Cela veut dire que la circulation sur nos routes conduit à de nombreux accidents. Pourquoi? Les routes sont étroites, les voies de circulation non séparées, la vitesse trop élevée pour ces voies, l'alcool, la drogue et le téléphone expliquant également le nombre élevé des accidents de la route.
Alors que va produire la limitation de vitesse à 80 Km/heure?
Cela va réduire le nombre d'accidents de la route. Cela devrait faire l'affaire des assurances et peut être que cela se traduira par une baisse de nos cotisations. Mais cela va-t-il faire baisser le nombre de morts qui est l'objectif à l'origine de cette mesure?
Et bien la réponse est NON.
La limitation de vitesse est une mesure qui concerne la vitesse moyenne des conducteurs moyens. Elle ne touchera pas les extrêmes de la distribution des conducteurs : le moins de 1% de conducteurs qui ne respectent pas les limitations de vitesse ou les lignes continues...
Les accidents graves ou mortels ont pour origine ce moins de 1% des conducteurs qui commettent régulièrement, tous les jours, des infractions et qui finissent par avoir, un jour, un accident très grave.
Pour réduire la mortalité sur les routes, c'est à ce 1% des conducteurs qui conduisent et se conduisent mal qu'il faut s'attaquer. Oui, mais comment?
Certainement pas en baissant la vitesse moyenne à 80 Km/heure.
Le Dauphiné Libéré a par exemple publié sur une page entière du journal que selon le Conseil National de la Sécurité Routière, cela réduirait le nombre de morts de 350 à 400 par an. Etonnant, n'est ce pas!
Pour comprendre la mortalité élevée sur les routes françaises, il faut se demander si les personnes à l'origine de ces accidents mortels sont en moyenne de mauvais conducteurs ou des imprudents.
La réponse est assez simple : le nombre de personnes tuées sur les routes par an rapporté au nombre de conducteurs est faible indiquant qu'un nombre très faible de conducteurs (0,15%) sont à l'origine des accidents mortels. Plus de 99% des conducteurs n'ont pas d'accident grave.
Par contre le nombre de collisions signalées aux assurances automobile indique, qu'en moyenne, un conducteur sur quatre signale à son assurance un accident tous les ans.
Cela veut dire que la circulation sur nos routes conduit à de nombreux accidents. Pourquoi? Les routes sont étroites, les voies de circulation non séparées, la vitesse trop élevée pour ces voies, l'alcool, la drogue et le téléphone expliquant également le nombre élevé des accidents de la route.
Alors que va produire la limitation de vitesse à 80 Km/heure?
Cela va réduire le nombre d'accidents de la route. Cela devrait faire l'affaire des assurances et peut être que cela se traduira par une baisse de nos cotisations. Mais cela va-t-il faire baisser le nombre de morts qui est l'objectif à l'origine de cette mesure?
Et bien la réponse est NON.
La limitation de vitesse est une mesure qui concerne la vitesse moyenne des conducteurs moyens. Elle ne touchera pas les extrêmes de la distribution des conducteurs : le moins de 1% de conducteurs qui ne respectent pas les limitations de vitesse ou les lignes continues...
Les accidents graves ou mortels ont pour origine ce moins de 1% des conducteurs qui commettent régulièrement, tous les jours, des infractions et qui finissent par avoir, un jour, un accident très grave.
Pour réduire la mortalité sur les routes, c'est à ce 1% des conducteurs qui conduisent et se conduisent mal qu'il faut s'attaquer. Oui, mais comment?
Certainement pas en baissant la vitesse moyenne à 80 Km/heure.
dimanche 25 février 2018
Comment se faire sa propre opinion?
Une opinion est un jugement
personnel que l'on porte sur un problème ou une situation. C'est le résultat d'une analyse basée sur nos connaissances.
Que faire devant les problèmes d'actualité? Faut-il croire ce que l'on nous dit?
Comment se forger une opinion personnelle? Souvent on vous répond qu'il n'y a pas de mode d'emploi mais ce n'est pas vrai.
Comment se forger une opinion personnelle? Souvent on vous répond qu'il n'y a pas de mode d'emploi mais ce n'est pas vrai.
Une opinion s’établit sur des
informations solides : des articles lus dans les journaux, des émissions qui
traitent de ce sujet à la télévision, des documents sur le net et quand on a le
temps, des livres spécialisés.
On doit bien sur recouper
ces informations en se posant des questions comme :
Pourquoi cette situation, pourquoi cette évolution?, Pourquoi ces
insatisfactions? Quels sont les risques? Changer la situation pour quel
résultat, dans quel but? Quels sont les besoins?
Avec ces informations vous devez
être capable d’expliquer
la situation
: répondre à la question "pourquoi ce problème est-il apparu?, pourquoi
n'est-il pas résolu?".
Ce travail conduit souvent à des
solutions évidentes. Quand ce n'est pas le cas, il faut poursuivre l'analyse et
établir
le diagnostic de la situation : comprendre ce qu’il faudrait
faire pour résoudre le problème. On
déterminera alors un
objectif que l'on peut atteindre, une stratégie et les moyens à
mettre en œuvre.
Ceci
constitue une démarche solide pour se faire une opinion.
C'est la démarche qui est utilisée
pour résoudre un problème car se
faire une opinion c'est déterminer ce que l'on ferait si l'on était le responsable..
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